Les désastrueuses Aventures de Poussin

Attention, humour parfois drôle... comme ça vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous a pas prévenu !

03 décembre 2006

Jaco le Grand - Tome 1

Désolé pour les français, c'est du belge ^^


ATTENTION : toute ressemblance avec des personnes ou des évènements ayant réellement existés ne serait que purement voulue. Merci de votre compréhension.


Il était une fois, dans le royaume de Belgique, en 62 après JC, un homme dont tout le monde parlait.

Tout commença bien des années auparavant, lorsque déjà tout petit Jaco s’intéressa à la vie de la communauté. Ho, bien sûr, à son échelle ! A peine su-t-il parler, que déjà il demandait à sa chère mère qui étaient ces hommes qu’il voyait tout le temps à la télévision. Toujours bien habillés. Toujours une réponse à donner à chaque question, même à celles qu’on ne leur posait pas. Tous faisant preuve de signes extérieurs de savoir bien manger.
Déjà alors, sa mère comprit que la voie du petit Jaco était toute tracée.

Arrivé à l’école, c’est donc tout naturellement que Jaco se présenta comme délégué de classe. Années après années, il défendit ses petits camarades avec une ardeur sans failles ! Mais déjà à l’époque, il montra les prémisses de ce qui allait causer sa perte, bien des années plus tard.

Alors qu’il était arrivé en 6ème primaire, au nom des élèves avec qui il était en classe, il participa à l’organisation du voyage scolaire de fin d’année. Une fois les détails principaux réglés, il restait un point à l’ordre du jour : la compagnie de cars qui sera choisie pour voyager jusqu’en Suisse. C’est à ce moment que Jaco glissa discrètement dans la conversation le nom de "Van CarPel", la société d’autocars dirigée par son père, et qui au final fut choisie.
C’est en Suisse que Jaco découvrira les joies du bon vin.

Au terme de ses secondaires, le petit Jacques dû faire un choix quant à ses études. S’il avait appris entre temps que ces hommes grassouillets qu’il admirait tant portaient le doux sobriquet d’« hommes politiques », il avait malgré tout décidé d’attendre un peu avant de poursuivre cette voie. Il entama plutôt des études d’instituteur, et devant son admiration sans borne pour la Suisse et le Luxembourg, il choisi de devenir professeur de géographie.
Intrigué par la terre qui, comme la plupart de ceux qu’il admirait, était aplatie aux pôles, et élargie à l’équateur, il réussi avec brio (comment ça « avec qui ? » ?!?) ses études.

Mais ses premières amours le rappelleront vite à l’ordre.

Au détour d’une rue, il rencontra Jean Claude Carolo, sur son arbre perché.
« Ho monsieur, que vous me semblez beau. Sans mentir, si votre plumage ressemble à votre carnet de relations, vous êtes le phénix des hôtes de ces bois du Casier ! », dit Jaco au grand JC.

Jean Claude décida alors de prendre Jaco sous son aile, et c’est ainsi qu’il accompli enfin sa destinée : celle de s’occuper de la vie de la cité. Les deux hommes s’en allèrent clopin-clopant, entonnant joyeusement la chanson bien connue : « J’ai de maintes cités, convoité les merveilles. Leurs palais tant vantés, aux splendeurs sans pareilles. De ces beaux monuments, construisant la structure. J’ai empoché l’argent, et jamais ils ne le surent. ».

Très vite, Jaco prit lui aussi la forme de ses compères, et fit donc en sorte de coller le mieux possible avec une règle fondamentale de la politique : au plus de peau il te pendra, au plus de félicitations tu auras.

Bien des années plus tard, Jaco fit la rencontre de Butterfly Effect. Il était maigre et distingué, Jaco ne l’aima pas. Et quand B.E. gravi les échelons du PS, le Parti Séditieux, cela rendit Jaco terriblement jaloux.
Mais de son côté, Jacques se débrouillait bien. Son ami JC l’ayant délaissé pour des instances supérieures, il géra seul les affaires de la cité du charbon, et reproduisit un schéma qu’il commençait à connaître par cœur, celle du « deux tiens dans ta poche, valent mieux que un tu l’auras légalement ». Après tout, il fallait bien qu’il mange, le pauvre.

Tout se passait pour le mieux, et Jaco était heureux.

Jusqu’à ce qu’un jour, Olivier Poujastel, sur son fier destrier, mis pied à terre sur le territoire de Jacques.

« Cette ville n’est pas assez grande pour nous deux, cow-boy... enfin nous trois... ouais, j’ai Salvi avec moi... mais t’inquiètes donc pas, elle va plus tarder à nous laisser un vieux tout moche à sa place... ».

Une bataille rude s’en suivi, et la fougue du jeune Olivier eut raison de Jaco, qui fila presque aussitôt à Jamioul, dans un bâtiment que d’aucuns projettent de rebaptiser « Collège des bourgmestres et échevins – Bis ».

JC, qui lui avait tout appris, commença à paniquer... en un mot !  En deux, ça fait longtemps que... enfin soit, je m’égare.
Jusque là, personne n’avait pu établir de quelconques relations frauduleuses entre lui et Jaco, mais cela ne voulait pas dire que ce jour n’arriverait pas bientôt, et il était terrorisé par l’idée de devoir un jour lui aussi faire très attention à sa savonnette.


Malheureusement, le tome 1 s’arrête ici, et il faudra encore patienter quelques temps avant que ne sorte un tome 2 très attendu, celui où seront enfin résolus de nombreux mystères.

A bientôt, donc, pour de nouvelles aventures !

Posté par Mickrey à 22:17 - Conte de fées - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


05 novembre 2006

Ourson Welles

L’histoire que je vais vous raconter ce soir, est l’histoire d’un petit ourson, qui vivait dans la forêt. L’ourson était né un beau jour d’été, en Belgique... sous la pluie, donc. Son sort était scellé. Depuis qu’il était tout petit, Ourson l’ourson n’avait pas de chance.

Tout commença lorsque sa mère le fit régulièrement tomber. Bon, évidement, quand on a une mère manchote, ça n’aide pas à tenir un enfant dans ses bras... mais depuis quand a-t-on décrété que seul les gens avec des bras pouvaient avoir des enfants ? Déjà qu’ils ne peuvent pas avoir de chocolat, on ne va pas en plus leur enlever le droit d’avoir des gosses !!! Non mais ho !

Du côté de son père, ce n’était pas beaucoup mieux. Son père était un dépressif alcoolique, qui de surcroît avait l’alcool triste... autrement dit, lorsqu’il ne buvait pas, il déprimait, et lorsqu’il buvait, l’alcool le faisait déprimer.
Son géniteur finira d’ailleurs par se suicider, en s’introduisant plusieurs kilos de miel là où le soleil n’entre jamais, avant de se jeter sur 3 ruches.
Bref.

Petit, Ourson continua à accumuler les malheurs... appareils dentaires, lunettes triples foyers bifocales autofocus reflex, aucun poil sur le corps à l’âge ou ses amis arboraient déjà un beau et soyeux pelage de futur beau fort et grand ours... rien ne lui fut épargné.

Les filles, bien sûr, ne le regardaient pas.  Et il en souffrait beaucoup.
Il tenta bien l’aventure avec les garçons, mais son meilleur ami Winnie n’apprécia pas, et fut traumatisé à vie. Il vit maintenant, parait il, reclus dans la forêt avec un cochon, un âne, et un tigre, entre autres.

Ensuite, vint l’âge adulte. Toujours célibataire, à peine poilu, il ne faisait pas bonne impression lors des entretiens d’embauche. Qui en effet voudrait d’un ours comme celui là dans son zoo ???
Et à cela, s’ajoutait sa poisse constante. C’est ainsi qu’en plein entretien, face à son patron potentiel, et alors que les choses se passaient pour le mieux... les fausses touffes de poils qu’il s’était collées partout sur le corps commencèrent à se détacher une par une, s’accumulant dans la pièce. Il tenta bien un cri féroce pour montrer au patron du zoo qu’il pouvait faire peur, mais son souffle propulsa les poils sur son vis-à-vis, ruinant définitivement ses dernières chances.
Ce jour là, comme ci cela ne suffisait pas, lorsqu’il rentra chez lui, il découvrit l’air à peine étonné qu’une petite fille avait mangé son repas, et dormait dans son lit. Blasé, il parti faire un tour.

Dans la forêt, alors qu’il marchait en tentant d’oublier tout cela, Lapin le lapin lui parla.

« Ourson, attend, j’ai à te parler !  Tu sais, j’ai un secret à te révéler !  Suis moi !!! »
Et Lapin amena Ourson jusqu’à l’orée du bois, là où campaient des gens. Lapin lui expliqua alors qu’il y avait peut être une raison pour laquelle il n’était pas aussi poilu que ses congénères. « Peut être », dis le lapin, « Peut être que tu n’est pas vraiment un ours ! Peut être que tu es l’un d’entre eux ! ».

Ourson fut intrigué, et y réfléchi... Il ne ressemblait ni à sa mère, ni à son père, ni à ses camarades... alors tout cela lui semblait plausible. Il avança jusqu’aux campeurs, et leur parla.
Ces derniers ne furent pas effrayés, et prirent soin d’Ourson.
Les campeurs étaient en fait des chasseurs, et initièrent Ourson aux plaisirs de la chasse.

C’est de la sorte que, quelques mois plus tard, par inadvertance, Ourson, rebaptisé entre temps Jean Claude, tua Lapin d’une balle derrière le cou.

Moralité : faisez du bien à un vilain, il vous crachera dans la main.

Posté par Mickrey à 15:19 - Conte de fées - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 octobre 2006

Bambi pour ceux qui n'écoutent pas !

OYE, OYE !!! *sonne la cloche*

Bring out your dead ! 

Arf, je mélange tout... bon.

Bonjour à vous tous, petits, et moins petits. Avant toutes choses, je tiens à vous dire que je suis hautement déçu ! J’ai longtemps espéré voir au moins l’un ou l’une d’entre vous venir accompagné de sa jeune mère célibataire, mais personne n’a fait d’effort à ce que je vois. Je ne vous dis pas bravo... bon, trop tard, mais vous m’avez compris !
Puisqu’il en est ainsi, vous n’aurez pas droit à votre conte !

Non, je plaisante.  Mais pensez y pour la fois prochaine quoi, m****, sinon à quoi ça sert que Mickrey il se décarcasse ???

Bon, lavez-vous les oreilles, décrottez-vous le nez, allez pisser un bon coup histoire de ne pas m’interrompre en pleine lecture, et venez ensuite vous asseoir en rond autour de moi. Je vous propose aujourd’hui de découvrir la grande, la merveilleuse, la fantastique... la seule vraie histoire de Bambi !

Il était une fois, dans un pays fort fort lointain... l’Amérique quoi...

C’était en l’an 1958, le 29 août pour être précis. La nuit était calme, mais un cri vint rompre ce silence. Le petit Bambi était né.

Très tôt, Bambi s’intéressa à toutes sortes de choses... les couleurs, la lumière, mais surtout, surtout, la musique !

Un beau jour de printemps, le petit Bambi fit ses premiers pas... c’était émouvant. Mais déjà alors, Bambi se distinguait des autres faons de son âge. En effet, Bambi apprit à marcher à reculons. Sa mère baptisa cette étrange façon de marcher « Moon Walk », à cause de ses origines américaines, d’abord, mais également parce que celle-ci était l’une des plus grandes fans du cycliste Lance Armstrong, qui comme chacun sait, fut le premier cycliste à rouler sur la lune.
Bambi ne le savait alors pas, mais son enfance joyeuse était en passe de connaître un évènement des plus traumatisants.

Alors qu’il se promenait dans le bois avec sa maman, ils entendirent des coups de feu. La mère de Bambi dit alors à son fils « Vite, cache toi, ce sont des chasseurs ! Viens, viens dans ce bosquet ! ». Elle cacha son fils, et se mit autour de lui pour le protéger.
Les coups de feux jaillissaient de tous côtés. Bambi avait peur.

De longs moments plus tard, le bruit se calma enfin. Bambi comprit que c’était terminé, et regarda alors sa mère. Il lui parla, mais elle ne répondit pas. Il insista, mais sans résultat. C’est alors qu’il vit le liquide rouge qui s’écoulait du ventre de sa mère.
« Maman, tu es réglée ? ». Pas de réponse... c’est à ce moment que Bambi comprit que le pire venait de se passer.

La mort de sa génitrice fut un évènement aux conséquences lourdes dans la vie du jeune Bambi.

Alors qu’il cherchait en pleurs le chemin qui le mènerait jusqu’à sa maison, Bambi rencontra BlancBlanc. BlancBlanc, le petit lapin albinos.
« Tu as perdu ta maman ? » lui demanda le petit lapin. « Moi aussi je n’ai plus de maman. Et si nous faisions un bout de route ensemble ? ».
Bambi accepta, et ils devinrent les meilleurs amis du monde.

Un peu plus tard, Bambi décida de se lancer dans la chanson, et il réussi avec un succès fulgurant.

L’un de ses premiers tubes fut dédié à sa défunte mère : Thriller. Dans cette chanson, Bambi souhaite pouvoir faire revivre les morts, afin de pouvoir à nouveau partager des moments privilégiés avec sa douce et tendre maman. Il ira même jusqu’à s’habiller en rouge dans le clip, couleur de cette substance s’échappant de sa mère.
Smooth Criminal parlait, quant à lui, du criminel ayant assassiné sa chère maman.

L’amitié qui unissait Bambi et BlancBlanc devenait de plus en plus forte. Tant et si bien que Bambi désirait se rapprocher de BlancBlanc. Lui ressembler plus. Il alla voir un savant fou, un sorcier, au beau milieu de la forêt, et lui demanda de l’aider. Après plusieurs traitements, Bambi afficha une couleur de peau à mi-chemin entre celle de BlancBlanc et son ancienne couleur, c'est-à-dire grise.

La carrière de Bambi avait décollé, et il s’acheta une grande maison, qu’il baptisa « Neverland ». « Nerver », de l’anglais « jamais », et « land », de « pays ». Littéralement, le pays où plus jamais un faon ne serait tué !
Il y invita régulièrement tous ses amis à venir jouer avec lui.

Oui mais voilà, les gens commencèrent à trouver étrange qu’à son âge, il continue à jouer avec de jeunes faon. Mais ce n’était pas sa faute, Bambi aimait les enfants ! Enfin, je veux dire, les jeunes faons ! Il aimait jouer avec eux, il aimait rire avec eux, il aimait les faire boire et caresser leur peau douce et.... heu.... heu... enfin il aimait jouer avec eux quoi.

Seulement voilà, les parents des jeunes faons finirent par porter plainte contre Bambi. Mais après un long et médiatisé procès, Bambi fut déclaré innocent, et fêta la décision du juge en organisant chez lui une grande soirée pyjama avec tous ses jeunes amis. C’était grandiose ! Les feux d’artifices illuminaient le ciel de Neverland, ils chantaient des chansons tous en cœur, et l’alcool coulait à flot.

Du reste, Bambi connu moins de succès avec ses musiques. 
Il adopta aussi une couverture appelée Towelie, et dont la phrase préférée est « Wanna get high ??? », mais là c’est un peu compliqué.
Bambi commença à vivre de plus en plus reclus dans son pays magique de Neverland. Se sentant vieillir, et ne voulant pas qu’il arrive à Towelie la même chose qu’à lui-même, il sortait de moins en moins.
De plus, les envoûtements du sorcier de la forêt commençaient à moins faire effet, et lorsque Towelie jouait avec Bambi à « Regarde, j’ai volé ton nez ! », il arrivait régulièrement que celui-ci reste effectivement dans la main du jeune Towelie.

Bambi se maria avec la fille du roi, mais ils ne vécurent pas heureux et n’eurent pas beaucoup d’enfants.

Voilà les gens, vous pouvez reprendre vos activités sans intérêt... moi je vois quand même une jeune maman venue chercher son fils, donc je vous laisse.

A bientôt les amis !

Posté par Mickrey à 17:32 - Conte de fées - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 septembre 2006

Les bons contes font les bons amis !

Bonjour les enfants ! Venez... venez... Saint Nicolas... heu, non, pardon, je m’égare... Venez, venez autour de moi, j’ai un nouveau conte à dépoussiérer avec vous.
Mais cette fois, les choses vont être un rien différentes. En effet, il ne s’agit pas vraiment d’un conte oublié, mais plutôt d’un « Et si ... ? ».

« Et si ... ? ». Comme dans « Et si la mère de Bambi (pas Michael Jackson, l'autre...) était toujours vivante ? », ou encore dans « Et si cette c***** d’Eve avait écouté la voix du mâle et n’avait bouffé cette p***** de pomme ??? ».

Ce soir, ce sera « Et si Aladin n’avait rien pigé au principe de la lampe ??? ».

**Met le DVD dans le lecteur**
**Fast Forward**
**Play**

« Ho, Apu, tu as volé la lampe à Jafar ! »

**Arrêt sur image**

Bon. Là, normalement, Aladin frotte la lampe par inadvertance, et hop, tout commence, puis il fini par rendre la lampe inutile en libérant le génie... gâcher un vœux pour ça, non mais j’vous jure... enfin soit.
Mais voilà, que se serait-il passé si Aladin n’avait jamais compris qu’il fallait frotter la lampe ? C’est vrai quoi, vous, vous savez qu’il faut frotter, à cause d’Aladin... mais lui ???

Et bien c’est ce que je vous propose de découvrir ce soir.

« Il était une fois, dans pays fort lointain...

Il était une fois, Georges Buisson Junior, que nous appellerons GBJ pour la facilité de ce récit. GBJ, grâce aux spécialistes du comptage de bulletins, était devenu très puissant. Le monde était son bac à sable... et sous le sable, il y a du pétrole !
Après moult recherches, Georges trouva enfin ce qu’il cherchait depuis si longtemps : une terre mystérieuse, mythique même, la terre de Pétrolistan. Une étendue désertique, couvrant de fabuleux trésors enfouis.

Dans ses recherches pour l’or noir, l’une des équipes envoyées par GBJ fit une découverte pour le moins inattendue. Une caverne. L’équipe pénétra dans la pénombre de la caverne, et regarda autour d’elle. Elle remarqua alors un point brillant au loin. Elle s’approcha.

C’était une vieille lampe à huile, posée devant un squelette humain, et celui d’un petit animal. Leurs positions suggéraient une réflexion proche de « Mais p**** comment on va faire pour sortir de cette p**** de caverne de m****, et à quoi sert cette lampe à la c** ??? ».

Ils prirent la lampe, et la montrèrent à GBJ.

« Une lampe... Mais qu’est-ce... que c’est que ça ???  Elle est un peu sale là, tiens, je vais la nettoyer... »

GBJ frotta la lampe. D’un coup, une fumée épaisse se répandit dans la pièce. Des éclairs jaillirent de toutes parts. Il était là, face à lui... il était là, LE génie de LA lampe !

« Bonjour, je suis le génie de la lampe.  Prononce trois vœux et je les exaucerai ! »

« Houlà, heu... bon, laissez moi réfléchir, monsieur le génie... d’abord, je voudrais... je voudrais du Banania ! On en a plus en cuisine ! » (Ceci étant une référence subtile à une géniale bande dessinée, je me demande qui comprendra ^^ celui qui me met le titre de la BD en commentaire gagne ma sympathie éternelle)

« Et bien, puisque telle est ta volonté, voici ton premier vœu exaucé ! »

Oui, je sais ce que vous vous dites... le génie était beaucoup plus marrant dans la version de Walt Disney... mais bon, déjà Walt, je le connais bien, il avait toujours tendance à en faire des caisses... ensuite bon, passez des milliers d’années coincés dans une lampe, on verra si vous avez toujours envie de rire en sortant !

« Quel sera ton second vœu ? »

« Et bien, heu... je voudrais... je voudrais être de nouveau élu en 2004 ! »

« Voilà, ce sera fait... il te reste un vœu, Georges, choisi bien ! »

« Et bien, pour finir, je voudrais... c’est délicat... j’ai un problème, j’ai des pieds disproportionnés, du coup mes chaussures ne sont jamais confortables ! Alors voilà, je voudrais des chaussures confortables... »

« Tu es certain Georges ??? »

« Oui, JE-VEUX-DES-CHAUSSUUURES ! » (Désolé...)

« Et bien, si telle est ta volonté, il en sera ainsi... »

Une paire de chaussures neuves apparurent, et le génie disparu.  La lampe fut projetée à des kilomètres, et GBJ fut réélu.

Quelques années plus tard, la lampe fut trouvée par Yves Leterme, qui fit le souhait que tous les wallons puissent parler le néerlandais. Mais ça, c’est une autre histoire. »


Voilà les enfants, c’est tout pour ce soir. A bientôt. Et si votre maman est jeune et célibataire, n’hésitez pas à la prendre avec vous à la prochaine lecture !

Posté par Mickrey à 00:59 - Conte de fées - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 août 2006

Les Trois Petites Chanteuses Qui Ne Savaient Pas Chanter

Bon, je suis moins présent pour le moment (j'ai mes raisons :D (nan, je suis toujours célibataire...)), alors je vous propose de nouveau un conte méconnu et recyclé !
Enjoy...

Mes jeunes amis, une fois de plus, nous allons découvrir tous ensembles l’un des chefs d’œuvres méconnus de notre réserve de contes. Venez près de moi, et ouvrez vos oreilles pleines de cérumen, car je vais vous raconter aujourd'hui l’histoire fabuleuse des « Trois Petites Chanteuses Qui Ne Savaient Pas Chanter ».

Mida’s, Liona Rétrécie, et Diyana, vivaient dans une forêt magique, la forêt NRJ. Il y faisait bon vivre, et elles y passaient leurs journées à chanter. Chanter, encore, encore, et encore. Tant et si bien qu’arrivait inévitablement un instant où tous les animaux de la forêt, sans véritablement s’en rendre compte, finissaient par connaître leurs chansons. Et pire encore, ils finissaient par les aimer.

Un beau jour, le grand léchant mou... heu, non, pardon, le grand méchant loup... bon, je reprends.
Un beau jour, le grand méchant loup guetta (non, pas David...).
Tout le monde connaît le loup, certaines l’ont d’ailleurs déjà vu. Mais ce que l’on sait moins à propos de ce personnage injustement maltraité dans bon nombre de contes, c’est que le loup a un bon fond. S’il cherchait tant à manger le petit chaperon rouge, c’est uniquement parce que cette petite peste voulait empoisonner sa mère grand.
Et il y a autre chose que l’on ignore sur ce gai luron : son prénom. Car ce n’était point juste « le loup », ou « Mr Loup »... non, il en était autrement. Le loup portait le doux prénom de... « Talent ».

Après avoir guetté (ouais, il y a une super ambiance dans ce conte) un bon moment, il sauta face à la maison des trois petites chanteuses. Il regarda la maison en disques d’or, et souffla fort. Très fort ! Et la maison s’envola. Il n’en restait plus rien.

Les trois petites chanteuses prirent leur courage à deux nains, sous payés, et commencèrent à rebâtir leur maison. Elles allèrent chercher des disques de platines, planqués, et les empilèrent.
Certaines que, cette fois ci, elles ne risquaient plus rien, elles narguèrent Talent. Elles lui firent moult grimaces, et tentèrent de l’attirer à elles.

Mais voilà, une idée maléfique faisait doucement son chemin en chacune des trois petites chanteuses. 
Chacune espérait secrètement pouvoir capturer Talent.  Enfin l’avoir !
Elle s’en servirait alors pour éliminer les deux autres.

Talent n’était pas dupe, mais se dit qu’il était temps de donner une bonne leçon aux trois petites chanteuses, et sorti alors de sa tanière. Il souffla leur maison de platine, et elle s’effondra telle un château de cartes de visites de producteurs peu regardants. Le loup s’en alla (ou "dieu" hein, c’est comme on veut, je veux pas me fâcher avec les gens moi... ou peut être juste un peu...), et les trois petites chanteuses restèrent là, seules, sans Talent.

Alors le loup eut pitié d’elles.  Il revint, et leur parla.
« Je suis désolé de vous laisser ainsi », dit le loup, « mais vous l’avez cherché. On ne peut pas tromper le Talent aussi longtemps, sans en subir un jour les conséquences. ».
Et le loup d’ajouter : « Mais je vais être gentil avec vous, et vous aider à trouver une place dans laquelle vous vous sentirez mieux ! ».

Il souffla alors sur Liona, qui se retrouva aussitôt derrière un pupitre d’école, en plein cours de français.

Il souffla ensuite sur Diyana, qui s’envola au loin, et retomba sur la piste d’athlétisme que jamais, AU GRAND JAMAIS, elle n’aurait du quitter (non Sheila !).

Enfin, il rassembla ses forces, et souffla sur Mida’s, qui atterri derrière le comptoir d’un Mac Donald's.

Les animaux de la forêt purent enfin, dès cet instant, reprendre une vie normale, au son des nains chantonnant « Hey HI, Hey HO, djeu qu’est-ce qu’il fait chaud ! ».

Tout est bien qui fini bien, donc.

Bon, le loup bouffa au passage quelques mignons petits écureuils, mais ça... faut bien qu’il mange, le pauvre.

Voilà, à bientôt les enfants, pour un autre conte oublié par l'Histoire.

Posté par Mickrey à 00:09 - Conte de fées - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juillet 2006

Recyclage

J'ai écrit un petit conte de fées (ou pas) pour parano.be, et comme je ne voulais pas qu'il tombe dans les méandres des archives poussiéreuses du secteur ALZ (si vous ne comprenez rien à ce que je raconte... c'est normal), je vous le propose ici.
Enjoy !


Approchez vous les amis, et assoyez vous en rond autour de moi, je vais vous raconter une histoire. Un conte merveilleux, qui éblouira les petits, comme les moins petits (et un peu les grands aussi, mais ça, ça dépend... et ça risque de dépasser, aussi...).
Seulement voilà, ce conte est particulier ! Point ici de prince charmant parfaitement coiffé et manucuré, de happy end nauséeux, de principe d’opposition entre un bien et un mal absolu... que nenni !
Non !  « Laissez nous rêvez », c’est bon pour les vieux groupes has been.
Ceci dit, il y aura peut être une méchante belle mère, parce que ça, c’est souvent la réalité, quand même... on verra bien.

Je vais donc vous raconter l’histoire fantastique de « La belle, le moche, et le un peu moins moche ».

La belle se promenait en ville, elle faisait les boutiques. La belle était comme pratiquement toutes les autres filles, elle aimait faire les magasins en sachant pertinemment qu’elle n’y achèterait rien.
C’est alors que le moche arriva, sur son beau scooter blanc. Casquette vissée sur le crâne, les chaussettes par-dessus le training Kappa.
« Hey, mademoiselle, vous êtes bien mignonne... tu veux faire un tour ? Une partie de PS2 ? Une tournante dans une cave ? », dit le moche, en s’adressant à la belle.
« Non, merci », répondit la belle. « Mon cœur est déjà pris par un beau prince chevauchant sa BMW, et aux biceps plus épais que votre tête. Laissez moi donc tranquille, malandrin ! »

Le moche s’éloigna alors, non sans traiter la belle de « tasse-pé », sorte de réflexe conditionné pavlovien destiné à récompenser toutes les demoiselles repoussant les avances de ce Don Juan des temps modernes.
(à ne pas confondre avec "le chevalier des temps modernes", Michael Knight.  Lui, il avait la claaaaasse...)

Mais de prince charmant, en vérité, il n’y en avait guère. La belle était seule, et voulait simplement faire fuir le malotru. Elle était seule et se désespérait de trouver enfin un jour l’âme sœur. Elle l’imaginait grand, musclé, doux, et fantasmait donc sans le savoir sur votre serviteur, mais ça c’est une autre histoire que nous ne développerons pas par manque crucial de place sur le serveur paranoïaque (ou pas, donc, du coup...).

Jusqu’à ce qu’un jour, alors qu’elle s’était doucement faite à l’idée que rien de bien ne lui arriverait, elle rencontra le un peu moins moche. Il était très loin de son idéal, de son rêve, mais il était gentil, et parvenait à la faire rire.
Refusant tout d’abord de faire définitivement une croix sur ses rêves de prince charmant, elle accepta simplement de devenir l’amie du un peu moins moche. Ils partagèrent pas mal de bons moments, et de moments plus difficiles, et apprirent à se connaître.
Et puis un soir, ce qui devait arriver, arriva. La belle ayant picolé toute la soirée, se trouva bien dépourvue, lorsque le léchage de glotte en règle de la part du un peu moins moche fut venu.
Elle s’en couru alors chez la Conscience sa voisine, et se rendit compte qu’au fond, ce n’était pas si désagréable que ça.

La belle et le un peu moins moche s’en allèrent donc bras dessus bras dessous, et passèrent une nuit qu’ils n’allaient pas oublier de si tôt, grâce aux somptueuses photos prises avec l’appareil numérique dernier cris, 5 millions de pixels, intégré dans leur téléphone portable.

Ils vécurent heureux, et eurent beaucoup d’enfants, jusqu’à ce qu’un jour...
A l’aube du cap de la quarantaine, le un peu moins moche utilisa son gsm-appareil photo numérique-lecteur mp3-agenda-toaster avec sa secrétaire. De son côté, la belle s’endormait tous les soirs en pensant à son nouveau collègue, bien plus moins moche que le un peu moins moche.

Ils divorcèrent, et eurent beaucoup de pensions alimentaires.

Moralité : la Conscience, ça ne sert à rien.

Voilà les amis, la prochaine fois je vous raconterai les formidables aventures des trois petites chanteuses qui ne savaient pas chanter.

Merci, bonsoir.

Posté par Mickrey à 23:23 - Conte de fées - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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